Le jour ou j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle


  • Donnez moi le courage de changer ce qui peut l’être, d’accepter sereinement les choses que je ne puis changer, et la sagesse de distinguer l’une de l’autre.
  • Le luxe est l’indemnité compensatoire d’une estime de soi foireuse.
  • Bien vivre, c’est se préparer à mourir sans regrets.

  • Nous sommes des êtres complets et la nature (le fait d’y être seul) nous amène à le ressentir profondément, alors que la société crée en nous le manque. Elle sait nous faire croire et nous faire ressentir qu’il nous manque quelque chose pour être heureux. Elle nous interdit d’être satisfaits de ce que nous avons, de ce que nous sommes. Elle ne cesse de nous faire croire que nous sommes incomplets. 
  • Quand on ne se connaît pas, on laisse nos illusions diriger notre vie. 
  • En luttant, on renforce souvent ce contre quoi on lutte. 
  • Ce que veulent les femmes c’est sentir qu’on les aime. Elles ne veulent pas d’explications. 
  • Ce que l’on déteste chez les autres est parfois ce que l’on n’accepte pas en soi. 
  • Cherche le divin en toi plutôt que le diable chez les autres.
  • Quand on a dépassé la simple recherche de plaisirs, quand on a des actes et des paroles souffles par notre conscience et pas seulement dictés par le désir d’en tirer un avantage personnel, on se sent porté par quelque chose… de plus grand que nous. 
  • Ce sont parfois les choses d’apparence anodine qui comptent vraiment dans le monde. 
  • Notre voie apparaît à nous quand s’évanouissent nos illusions, qui nous trompent sur notre direction, et que notre conscience s’éveille. 
  • Ce n’est pas parce qu’on n’exhibe pas ses souffrances qu’on ne ressent rien. 
  • Quoi qu’on en dise, on vit une époque formidable. Si on se replace à l’échelle de l’histoire de l’humanité, vivre dans une pays en paix, se déplacer librement, et manger quand on veut en le décidant comme ça, d’un claquement de doigts, c’est exceptionnel! Ça nous semble banal mais c’est un luxe incroyable !
  • Le présent ne se revit pas une seconde fois. 
  • Le monde est la résultante de nos actes individuels. Se changer soi-même est la seule voie vers un monde meilleur. 
  • Les problèmes, quand t’en as tout le temps, t’appelle plus ça des problèmes. T’appelle ça la vie. C’est quand ça va bien que c’est louche. Et là, t’as une petite lumière rouge qui se met à clignoter dans ta tête, et tu te dis : y a un problème.
  • Le sentiment simple et finalement merveilleux de se savoir quelqu’un de bien. Un sentiment profondément réjouissant. 
  • Mieux vaut allumer sa petite bougie que maudire les ténèbres. Lao Tseu
  • Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. Bossuet. 
  • J’ai décidé de moins râler contre les maux de la société, mais de prendre juste ma part de responsabilité. J’ai réalisé que c’était plus important pour moi d’être OK avec moi-même que de donner des leçons aux autres. 
  • Il ne sert à rien de regretter des choix passés. La vie est ainsi, elle est jalonnée d’erreurs, et sans doute ces erreurs ont-elles leur raison d’être, sans doute nous apportent-elles quelque chose malgré tout. 
  • La vie est trop courte pour se lamenter sur nos déceptions. 
  • L’existence est un mouvement perpétuel, tout change à chaque instant, et la résistance à ce changement ne peut mener qu’au malheur. 
  • C’est la confiance en la vie qui permet d’avancer, de rebondir, et finalement d’apprécier ce qui arrive. 
  • Le Bien être vient du bien être. Bien être, voilà la clé. Savoir qui l’on est, puis l’être pleinement, à chaque instant, et refuser d’être autre chose. 
  • Puisqu’on est tous reliés, en faisant du bien aux autres, il s’en donnait à lui même …
  • Et maintenant, il réalisait que les autres n’étaient ni gentils ni méchants, ni bons ni mauvais. Ils avaient tout ça en eux, comme tout le monde. Ce qu’ils exprimaient dépendait de ce que lui exprimait, comme si une partie d’eux répondait à une partie de lui même. Leur attitude n’était qu’un miroir de la sienne. 
  • La réussite est-elle l’apanage des névrosés? Faut-il avoir un ego meurtri pour trouver en soi la volonté surhumaine indispensable à son avènement ?
  • Je me sens bien quand mes actes expriment qui je suis. 
  • La vie est un jeu. Alors je joue, j’ose…
  • En phase avec les autres, en paix avec moi-même. 
  • C’est paradoxalement la prise de conscience de nos limites qui peut être libératrice. C’est en les acceptants pleinement que l’on peut alors s’épanouir, déployer notre créativité, et même se mettre à réaliser de grandes choses. Et comme la plus grande des limites, la plus incontournable, c’est la mort… notre vie commence véritablement le jour où l’on prend conscience que l’on mourra un jour, et qu’on l’accepte pleinement.
  • La conscience de la mort permet de se libérer de ses illusions. On s’autorise à être soi même, à exprimer ce que l’on ressent, à vivre ce que l’on veut vivre. 

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