La Fille du Fermier de Jim Harrison

Mon professeur de philosophie disait que le truc le plus dur pour les gens, c’est la vie non vécue.

Elle se dit qu’elle devait faire grandir sa vie pour que son traumatisme deviennent de plus en plus petit.

La vie m’a mis sur la touche pour que je puisse l’observer.

  • N’ayant jamais appris à s’apitoyer sur les autres, elle n’éprouvait aucune pitié pour elle-même. Les choses étaient ce qu’elles étaient. 
  • Chaque jour est la fin de la vie telle que nous la connaissons et Sarah avait besoin de la stabilité des sciences pour la supporter.
  • Elle sentit son propre esprit tourbillonner dans toute cette immensité, avant de se réduire à l’inévitable apitoiement sur soi. 
  • Elle espérait que Terry ne se lamenterait pas trop sur le sort du monde, une habitude susceptible de rendre n’importe qui cinglé. 
  • Elle n’arrivait pas à croire au destin. Ce genre de concept était réservé aux gens importants et célèbres. 
  • Si Dieu existe, pourquoi ne pouvons-nous pas contrôler notre esprit?
  • Comment l’esprit peut-il contrôler l’esprit?
  • Elle s’assit et prit dans son sac un livre sur le génome humain en se disant qu’on découvrirait peut être un jour le mal qui se cachait au fond des gênes de certains individus. 
  • Pour se moquer de Sarah, Terry déclarait qu’elle avait « le couvercle vissé trop serré ». 

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